Lettre de Gaza, envoyée par Ziad Medoukh Nous sommes début mai 2026, 32 mois d’agression, 7 mois d’un cessez-le-feu fragile et sans cesse violé. 7 mois pendant lesquels les médias et les dirigeants du monde parlent moins de Gaza où la situation a encore empiré depuis le début de la guerre contre le Liban et l’Iran. Gaza se sent abandonnée, oubliée par le reste du monde. Le sentiment d’impuissance est un sentiment terrible. On ne peut rien faire, on n’a aucune perspective. Le cessez-le feu (…)
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Documentation
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Après 32 mois, une population effrayée sans perspectives à Gaza la dévastée
8 mai -
"La saison des olives cette année sera la saison du sang"
6 décembre 2024, par lusiLa communauté Longo Maï de Forcalquier (Alpes de Haute Provence) a accueilli Lina, Saad et Mohammed, membres du Forum palestinien de l’agro-écologie, basé à Ramallah en Cisjordanie. Iels expliquent lors de deux entretiens comment, face à l’acharnement de l’Etat d’Israël et des colons contre la paysannerie palestinienne, l’agro-écologie et l’autonomie alimentaire sont des éléments essentiels de l’émancipation du peuple palestinien.
16 novembre 2024 L’acharnement contre la paysannerie (…) -
ziad medoukh - 10 juillet : témoignage audio
12 juillet 2024, par couserans palestineTémoignage audio de Ziad Medoukh
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Neuf mois déjà
12 juillet 2024, par couserans palestineNeuf mois déjà 270 jours depuis le début de cette agression horrible contre la population civile de la bande de Gaza. 270 jours de l’horreur absolue et de la destruction massive de toute une région. Et ça continue ! Bilan provisoire de ce carnage avec des bombardements intensifs et une situation humanitaire catastrophique pour tous les citoyens de Gaza qui souffrent au quotidien de ce desastre terrible et d’une vraie famine notamment dans le nord de la bande de Gaza où 96% des habitants (…)
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En ce jour de commémoration, les palestiniens sont tristes mais ils résistent
18 mai 2024, par couserans palestine -
1er mai amer à Gaza moins de 3% de la population est encore au travail.par Ziad Medoukh
2 mai 2024, par couserans palestine -
Ziad Medoukh : Un Eïd très très triste pour les Palestiniens de Gaza.
10 avril 2024, par couserans palestineTémoignage de Ziad Medoukh enregistré en cette fin de ramadan, alors que l’aide humanitaire n’arrive toujours pas, ou en si petite quantité, dans le bord de la bande de Gaza et à Gaza -ville bien que des milliers de personnes soient présentes et tentent de survivre.
Professeur de français, chercheur reconnu, poète et écrivain Ziad a notamment publié en 2021 Être non-violent à Gaza,
Ziad Medoukh était responsable du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza. Il est (…) -
Ziad Medoukh décrit en chiffres comment se déroule le génocide.
8 avril 2024, par couserans palestineLes photos qui accompagnent cet article sont de Ziad Medoukh et montrent l’état du nord de la bande de Gaza, le 4 avril.
Six mois déjà 180 jours depuis le début de cette agression horrible contre la population civile de la bande de Gaza commencée le 7 octobre 2023. 180 jours après Et ça continue ! Un bilan très lourd et ne cesse de s’alourdir. Bilan provisoire de ce génocide programmé avec des bombardements intensifs continus jours et nuits, et une situation humanitaire catastrophique (…) -
Je résiste dans la dignité
6 avril 2024, par couserans palestine"Je résiste dans la dignité" Je résiste sur les montagnes hautes de Naplouse Je résiste dans la mer encerclée de Gaza Je résiste au pied de collines occupées de Ramallah Je résiste sur la terre sacrée de Jérusalem Je résiste sur la terre sainte de Bethlehem Je résiste en Palestine et pour la Palestine. Aux côtés des oliviers menacés de Jenin, je résiste ! Sur ma terre confisquée à Hébron, je résiste ! Près des rares orangeraies de Java, je résiste ! Prés des dattiers mûrs de Jéricho, je (…)
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Je suis devenu malheureusement un chiffre qui attend comme tout mon peuple d’être assassiné
24 mars 2024(C’est le cas de tous les Palestiniens de la bande de Gaza, même les plus optimistes.)
Je suis impuissant devant le sang de nos enfants massacrés jour et nuit. Je suis devenu incapable de décrire ce génocide répété et bien programmé contre une population civile isolée, en train de supporter l’insupportable et de mourir de faim et de crimes. J’ai perdu ma patience et ma peine énorme augmente au milieu de cette horreur absolue, nos malheurs et notre calvaire qui dure depuis plus de six mois (…)
